Fleurus 1794

VJF028

Fleurus 1794 est un jeu de la série : Les batailles de la Révolution, (Jemmapes, Neewinden) de Matthieu Dangla.
Il oppose le 8  Messidor An II les troupes de Jourdan aux Coalisés de Saxe-Cobourg

Parution fin décembre 2017 - Inclus dans les abonnements en cours

Plus de détails

26,95 € TTC

Fiche technique

PériodeRevolution française
EditeurCérigo éditions
AuteurMatthieu Dangla
IllustrateurPascal Da Silva

En savoir plus

Fleurus : ce nom résonne dans l’Histoire, au côté de Valmy, comme l’une des plus importantes victoires de la France révolutionnaire en lutte contre l’Europe coalisée.
En 1794, cela fait deux ans que la guerre a commencé, sans qu’aucun des camps n’ait remporté de résultat décisif.
Pitt et Cobourg n’ont pas perdu l’espoir d’une victoire militaire sur la Révolution française. Au début de l’année 1794, le prince de Cobourg décide de faire porter son effort principal sur le nord de la France, dans l’optique d’une marche sur Paris qui mettrait fin à la guerre. Pour faire face à ce danger, Lazare Carnot, « l’Organisateur de la Victoire », réplique en concentrant des forces sur Charleroi, en Belgique afin de menacer les lignes de communications autrichiennes et contraindre ainsi Cobourg à reculer.
C’est dans ces circonstances que fut livrée la bataille de Fleurus, qui opposa 75 000 Français à plus de 50 000 coalisés (principalement Autrichiens et Hollandais). La bataille fut particulièrement opiniâtre et dura toute la journée du 26 juin 1794. Le début de la bataille fut favorable aux Autrichiens, leurs premiers assauts contraignant les Français à reculer et provoquant parfois des déroutes.
Mais les « Soldats de l’An II », sous le commandement de généraux tels que Jourdan, Kléber, Marceau, Lefebvre ou Soult, tinrent bon et reconstituèrent une ligne de bataille. Au cours de l’après-midi, les assauts des colonnes autrichiennes vinrent se briser sur ces positions françaises.
Au dessus du champ de bataille fut déployé pour la première fois un aérostat, utilisé par l’armée française pour donner des informations sur les mouvements coalisés. C’en était trop pour les soldats ennemis : « Carmagnoles en haut, Carmagnoles en bas, Carmagnoles partout ! ».
Finalement, le prince de Cobourg ordonna la retraite. Bientôt, la Belgique sera perdue pour l’Empereur d’Autriche. Après Fleurus, le risque d’une défaite militaire de la France révolutionnaire sera conjuré pour longtemps.

Le jeu comporte :
• Une carte 59 x 41 cm
• 216 pions et marqueurs prédécoupés
• 1 livret de règles et 3 scénarios
• 1 aide de jeu

Accessoires